Profession de foi

J’ai déposé aujourd’hui ma candidature à l’élection à la présidence de l’UPEC prévue le 22 décembre prochain. Pour plus d’informations, ma profession de foi est disponible ici.

 

 

Publicités

Oui, je suis candidat

Oui, je suis candidat à l’élection du futur président de l’UPEC.

Comme vous le savez, Olivier Montagne a été contraint par son état de santé de présenter sa démission de la présidence de l’UPEC. Il l’a fait dans un esprit de responsabilité, considérant qu’il n’était plus à même de consacrer à cette mission toute l’énergie qu’elle implique. Nous avons tous été attristés par cette nouvelle, mais le devoir de l’équipe présidentielle était d’assurer la continuité de service de l’université et d’organiser l’élection du nouveau président ou de la nouvelle présidente, ce que nous avons fait, dans la transparence et la concertation.

En tant que vice-président du CA et avec la majorité de l’équipe qui a accompagné Olivier Montagne depuis le printemps 2016, je considère qu’il est de notre responsabilité collective de poursuivre le travail qui a été engagé. Nous le devons à nos personnels, enseignants, chercheurs et BIATSS, qui font preuve d’un dévouement exemplaire au service de notre université, et à nos étudiants, qui comptent sur nous pour les épauler dans la construction de leur avenir. Cette responsabilité est d’autant plus grande que la période actuelle est charnière à bien des égards pour l’UPEC : modification du paysage national universitaire, plan étudiants à mettre en œuvre, évaluation HCERES à conduire, négociations à mener en termes de moyens financiers comme en termes de postes auprès de nos tutelles, …

Ma candidature n’est pas celle d’une personne seule, mais celle d’une équipe. Tous les piliers de l’équipe présidentielle sortante poursuivront le travail si le CA m’élit président le 22 décembre prochain. Ma candidature est par conséquent dans la continuité de l’action d’Olivier Montagne, elle s’appuie sur le bilan de ces 20 derniers mois et elle a pour objectif de poursuivre le travail de l’équipe jusqu’à la fin du mandat du CA en 2020. Toutes les autres candidatures concurrentes seront des candidatures de rupture, soit sur la vision du modèle universitaire, soit sur les valeurs, soit sur le travail engagé par l’équipe.

Nos valeurs, vous les connaissez : soutenir et défendre l’excellence de notre recherche et de nos formations, bâtir une université ouverte et dynamique, dans un cadre d’une gouvernance humaine, transparente et responsable, respectueuse de la collégialité des conseils. Notre vision de l’université, c’est une université de service public ancrée dans son territoire, qui joue son rôle d’ascenseur social, qui constitue un terreau fertile d’innovation et de recherche, et qui permet aux membres de sa communauté de s’épanouir dans leurs études comme dans leur travail. Ce qui fait l’UPEC, c’est sa singularité et sa diversité, celles de ceux qui y travaillent, y enseignent, y cherchent, y apprennent, y viennent réacquérir de nouvelles compétences, celles de ses territoires, qui se transforment, évoluent et ont de multiples défis à relever.

Pour construire l’avenir avec nos partenaires, nous avons fait émerger dans la concertation cinq axes stratégiques qui, sans être exclusifs, sont cinq pistes pour fédérer nos forces en formation et en recherche :
* santé-société-environnement
* transformations-inégalités-résistance
* savoirs et pratiques en éducation et formation
* numérique : science et pratiques
* francophonie(s) et plurilinguisme(s)

Pour que cette vision stratégique se traduise en réussites, nous porterons des projets ambitieux avec nos partenaires de la ComUE ; nous renforcerons nos collaborations au plan national et international ; nous trouverons de nouveaux moyens et dégagerons de nouvelles ressources ; nous élèverons notre voix et l’unirons à celles d’autres universités qui nous ressemblent pour défendre auprès des autorités ce que nous sommes ; nous veillerons à ce que les conditions de vie et d’études de nos étudiants, que leurs aspirations et leurs projets prévalent dans la mise en œuvre des futures réformes.

Notre façon de travailler : ensemble, dans la concertation et la transparence, comme nous l’avons toujours fait.

En un mot mon projet, notre projet, c’est de rassembler et de faire rayonner ce qui fait l’UPEC, avec et pour tous ceux qui font l’UPEC.

Démission du Président Olivier Montagne

Le président de l’UPEC, Olivier Montagne, a présenté sa démission jeudi soir pour des raisons de santé, à la Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Frédérique Vidal, et à la Rectrice de l’académie de Créteil, Chancelière des universités, Béatrice Gille. Conformément aux statuts de l’université, c’est le vice-président du conseil d’administration qui assure l’intérim de la présidence jusqu’à l’élection d’un nouveau président ou d’une nouvelle présidente. Même si je reste sonné par cette triste nouvelle, j’assumerai cette lourde responsabilité afin de garantir la continuité de service de l’établissement. Mon objectif est de préparer les élections dans les meilleures conditions possibles. Je sais que je peux compter sur le soutien des membres de l’équipe présidentielle et sur l’équipe de direction de l’UPEC.

Je souhaite à Olivier bon courage et un prompt rétablissement. J’ai beaucoup apprécié de travailler avec lui, on partageait les mêmes valeurs et la même vision de l’université et du service public.

Un grand merci à toutes et à tous pour vos nombreux messages de soutien en cette période bien triste.

 

Journée thématique sur le numérique

On parle beaucoup du numérique dans les médias, mais quels sont les enjeux ? Le sujet est vaste, on pourrait organiser une conférence de plusieurs jours sur ce thème, mais il faut bien commencer à aborder la question par du concret. C’est pourquoi Eric Léonel et moi organisons le 6 septembre 2017 à l’UPEC une journée thématique sur le numérique.

La première partie, qui aura lieu le matin, est une conférence thématique sur « l’impact du numérique au travail ». Elle s’adresse à l’ensemble des personnels de l’UPEC. Parmi les sujets abordés : Comment les nouvelles technologies bouleversent-elles le rapport au travail et le rapport de collaboration ? Comment l’employeur s’adapte-t-il à ce nouvel environnement numérique ? Comment les nouvelles technologies peuvent contribuer à améliorer la qualité du service rendu ? La conférence sera suivie en fin de matinée par une table-ronde et un échange avec la salle.

La deuxième partie, qui aura lieu l’après-midi, est un groupe de travail sur les enjeux pour l’UPEC d’un nouvel axe stratégique « Numérique : science et pratiques ». Elle s’adresse aux enseignants et/ou chercheurs de l’université concernés par cette thématique.

Numérique oblige, la conférence thématique de la matinée fera l’objet d’une captation vidéo.

 

Message de soutien à l’Espagne

Toutes mes pensées vont ce matin à mes amis espagnols. Je suis très attristé par ces horribles nouvelles.

 

Savoir prendre du recul

Une fois n’est pas coutume, la pause estivale permet de se reposer, de se ressourcer, de se déconnecter, mais aussi de faire un bilan de l’année passée. C’est loin d’être évident lorsque les journées s’enchaînent, avec des réunions du matin au soir, sans compter les nombreux déplacements. Comme annoncé lors de mon intervention au CA du 13 janvier, mon action en tant que vice-président du CA s’inscrit dans le cadre des orientations politiques du président, avec une méthode qui se résume en trois mots-clés : transparence, collégialité et adaptation. Avec le recul, je fais le constat de quelques dysfonctionnements que nous corrigerons dans les prochains mois : une communication mal adaptée, beaucoup de temps passé en réunion, un circuit de gestion et de décision trop complexe.

Mon premier constat : une communication mal adaptée. C’est tout le paradoxe de la société du 21ème siècle : malgré les nombreux outils de communication à notre disposition et la représentation démocratique dans les différentes instances, l’information n’est pas toujours connue de toutes et de tous. Auparavant, l’enjeu était de disposer de l’information. Aujourd’hui, c’est de savoir retrouver l’information. Dans une organisation comme la nôtre, si on choisit de diffuser systématiquement toute information, le risque est de tomber dans le piège de l’information noyée dans un volume trop important de données (trop d’informations tuent l’information). Si, au contraire, on rend l’information disponible sur le site web ou sur un espace collaboratif, mais sans en avertir les utilisateurs, alors l’information sera disponible mais mal connue, voire ignorée (information mise à disposition mais ignorée). Il est clair que nous avons des progrès à faire en termes de communication et une réflexion est en cours à ce sujet. Un de nos projets prioritaires est la mise en place d’un nouveau site web au début de l’année 2018. Ce sera une première étape, avant une remise à plat de tout le contenu en ligne. L’objectif est de rendre le site web plus adapté aux usages d’aujourd’hui.

Mon deuxième constat : beaucoup de temps passé en réunion ! On m’avait toujours dit que la France était malade de la « réunionite », mais j’ai pu le constater… Je n’accuse personne, je suis même le premier à avoir organisé de nombreuses réunions, mais il faut savoir aller à l’essentiel. Comme l’équipe présidentielle a peu de créneaux disponibles, on essaie de caser un maximum de sujets sur des réunions qui n’étaient pas forcément les moments les plus propices pour aborder des sujets soit trop complexes et mal préparés, soit plutôt marginaux et sur lesquels on passe finalement trop de temps. Résultat : bon nombre de dossiers sont à revoir lors de réunions ultérieures. Ces derniers mois, nous avons essayé plusieurs formules, et je pense que nous allons dans la bonne direction, avec des réunions plus courtes, avec un ordre du jour mieux maîtrisé et des dossiers mieux préparés en amont. Ma plus grande satisfaction est d’avoir mis fin au concept de « réunion-lunch » qui ne me semblait pas du tout pertinent pour ce type d’échanges. Avec l’évolution du cabinet de la présidence et la poursuite de la révision du format et du rythme des différents types de réunions, j’espère que nous serons plus efficaces cet automne.

Mon troisième constat : un circuit de gestion et de décision trop complexe. Les exemples ne manquent pas pour illustrer les problèmes liés au circuit complexe des parapheurs, au long délai entre la prise de décision et son application, à l’archivage des conventions et autres documents… Fort heureusement, le professionnalisme des nombreux intervenants dans ces suites de démarches administratives permet de rééquilibrer les « bugs » rencontrés dans ces circuits bien complexes. Jusqu’à présent, on s’est contenté d’ajuster les procédures au fil des décisions prises en interne ou des réformes imposées. Il semble désormais important de définir une politique de qualité, de modernisation des actions de l’université et de simplification de la gestion administrative, notamment par la diffusion des nouveaux usages numériques. Un des objectifs de la rentrée sera d’entamer cette démarche. Cela passera notamment par le lancement d’un vaste chantier sur la gestion électronique des documents. Mon rêve serait même d’arriver à terme au concept de « parapheur numérique » ! Une étude sur sa faisabilité et sa mise en exploitation sera réalisée cet automne. En attendant, nous commencerons dans un premier temps par revoir tous les circuits administratifs dans le cadre d’une démarche qualité.

Malgré ces constats qui peuvent sembler négatifs, il faut souligner un atout majeur de l’UPEC : la qualité et l’engagement des équipes administratives de notre université. Elles sont d’un soutien indispensable dans l’avancement de nos projets, que ce soit au niveau central ou dans les composantes. Clairement, sans elles, la machine UPEC ne pourrait pas tourner. C’est pourquoi je tiens ici à les remercier.

 

Pause estivale

L’université est fermée depuis vendredi soir. J’en profite pour me reposer et pour me déconnecter ! De retour le 28 août 2017.

Bonnes vacances estivales !