Olivier Montagne président de l’UPEC

Lors du Conseil d’Administration de ce matin, dès le 1er tour, Olivier Montagne a été élu président de l’UPEC avec 19 voix, contre 12 voix pour Luc Hittinger et 1 vote blanc.

 

Soutien à la candidature d’Olivier Montagne

Suite aux résultats des élections aux conseils centraux de l’UPEC, les listes Stoppons la fusion et décidons ensemble et Quelle gouvernance pour quelle université ? ont décidé d’unir leurs forces, en s’accordant sur un programme commun et en proposant ensemble un candidat à la présidence de l’université : Olivier Montagne. Voir leur communiqué pour plus de détails.

Comme vous l’aurez compris à la lecture de mes différents billets sur ce blog, j’apporte à titre personnel mon soutien à la candidature d’Olivier Montagne à la présidence de l’UPEC.

 

De l’art d’accepter la critique

La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas.

Winston Churchill

Pendant toute la campagne pour les élections des conseils centraux de l’UPEC, l’équipe sortante n’a jamais accepté une seule critique. Son bilan des 4 dernières années était formidable, pourquoi monter une nouvelle liste contre eux ? Leur projet était clair, pourquoi le critiquer ? La fusion était la seule voie possible, pourquoi la contester ? La présidence avait organisé de nombreuses réunions, pourquoi demander plus de concertation ? Il n’est pas facile d’accepter la critique, mais cette dernière permet de progresser. L’équipe sortante nous a confirmé ces dernières semaines qu’elle n’était pas prête à changer. Elle a beau promettre qu’elle tiendra compte des critiques émises pendant la campagne, qu’elle sera plus à l’écoute, mais elle continue à maintenir le calendrier actuel du processus de fusion, alors que 59% des enseignants-chercheurs se sont exprimés contre le projet de fusion le 4 février dernier. La réalité, c’est que la présidence sortante nous a montré que cela faisait longtemps qu’elle ne savait plus ce que c’était que de penser l’avenir et d’agir ensemble… Construire un projet dans la concertation, cela prend du temps. Mais c’est aussi plus difficile que d’imposer une stratégie sans tenir compte de la réalité du terrain. Et si, cette fois-ci, on changeait de méthode ?

 

FPE 2016

r-11

FPE : 11 février 2016

Comme chaque année, le département informatique a organisé le jeudi 11 février 2016 son Forum Poursuite d’Etudes (FPE). Une vingtaine d’établissements sont venus présenter leurs formations post-DUT. Ce forum a également été l’occasion de revoir des diplômés du département, qui poursuivent actuellement leurs études.

Merci à tous les participants !

 

Quelle campagne !

Fin de la campagne électorale à l’UPEC. Et quelle campagne !

Il y a un mois à peine, personne n’aurait pensé qu’une troisième liste aurait pu être déposée face à l’équipe sortante. Le bilan semblait indiscutable. Le projet de fusion semblait entériné. La gouvernance ne posait aucun problème.

Le 25 janvier, une troisième liste a été déposée : Quelle gouvernance pour quelle université ? Elle rassemble 48 candidates et candidats qui souhaitent plus de collégialité et plus de concertation. Elle propose une nouvelle gouvernance. Elle est attachée à la notion de composante telle qu’elle a toujours été pratiquée à l’UPEC.

Pendant une brève campagne de deux semaines, on a enfin pu débattre du projet de fusion. Et même si la présidence sortante a essayé, en vain, de détourner le débat en mettant en avant des questions très techniques, en pointant le soi-disant manque d’expérience des candidats de la liste ou même en essayant de donner des contre-exemples pas toujours pertinents, les principales questions qui ont été soulevées concernaient justement les problèmes de gouvernance et l’avenir de l’UPEC dans l’est-francilien.

Les 14 réunions de campagne que nous avons organisées sur les différents sites et composantes ont été très intéressantes. Pour ma part, j’ai participé à 8 réunions, sur 6 sites, en 3 jours. Certaines de ces réunions se sont même transformées en débat technique, notamment avec le VP Stratégie et développement, Didier Nicolle, que j’ai retrouvé à 3 reprises pendant cette tournée. Ces réunions m’ont permis de me rendre sur certains sites que je ne connaissais pas, de comprendre certaines problématiques qui sont spécifiques à certaines composantes, et surtout, de pouvoir rencontrer et discuter avec des collègues.

Au lendemain du scrutin du 4 février 2016, l’heure est au bilan. La liste « Quelle gouvernance pour quelle université ? » a recueilli 30% des voix des enseignants-chercheurs pour l’élection au CA. On peut regretter d’avoir perdu le collège A pour seulement 9 voix, mais c’est le jeu de la démocratie, et le résultat est déjà remarquable pour une liste qui a été constituée en moins de dix jours. 18 de nos candidates et candidats ont été élus dans les conseils centraux de l’UPEC. Je fais partie de ces nouveaux élus, et j’en profite pour remercier les nombreux soutiens qui m’ont permis d’être élu au CA de l’université.

Ce que je retiens surtout de ce scrutin, c’est qu’avec deux listes contre la fusion telle qu’elle est proposée actuellement, la moitié des directeurs d’UFR et d’IUT qui ont exprimé des réserves, et 59% des enseignants-chercheurs qui ont voté contre, la présidence ne pourra plus prétendre que le projet de fusion est un projet largement partagé.

 

Un nouvel espoir ?

Il y a 3 semaines, j’ai publié un article sur ce blog dans lequel j’exprimais ma déception quant au choix plutôt limité lors des prochaines élections aux conseils centraux de l’UPEC. A mon grand étonnement, cette publication a été vue par plus de 350 visiteurs ! Des collègues se sont mobilisés dans les différentes composantes de l’université afin de pouvoir offrir une troisième voie, en plus de la liste de l’équipe sortante et de la liste portée par les syndicats. Et aujourd’hui, ce qui semblait impensable il y a à peine un mois est arrivé : une troisième liste a été déposée jeudi dernier, peu avant la date limite pour le dépôt des candidatures.

La liste « Quelle gouvernance pour quelle université ? » rassemble, avant tout, des candidates et des candidats qui souhaitent une nouvelle gouvernance pour l’UPEC, avec plus de collégialité et de transparence. Le plus gros du travail reste à venir, avec une campagne électorale qui sera courte et, je l’espère, constructive, mais cette première étape du dépôt de liste constitue déjà une grande avancée, avec la participation de 48 candidates et candidats qui sont répartis sur pratiquement tous les collèges et tous les secteurs disciplinaires. Un grand merci à eux !

A mon avis, un projet n’a des chances d’aboutir qu’avec le soutien des personnes qui seront les premières concernées par sa réalisation. Pour rétablir la confiance, la future équipe qui sera élue en février prochain devra mettre l’accent sur la concertation. En cas de victoire de la liste « Quelle gouvernance pour quelle université ? », l’objectif sera de repenser ensemble l’avenir de l’UPEC.

 

 

Journées Portes Ouvertes 2016

JPO-2016

Les prochaines Journées Portes Ouvertes auront lieu le samedi 30 janvier 2016 et le samedi 12 mars 2016, l’après-midi, dans le grand hall de l’IUT, à Fontainebleau. Si vous souhaitez vous orienter en DUT Informatique, si vous avez des questions sur le contenu du programme ou sur les débouchés, ou tout simplement si vous souhaitez visiter les locaux et discuter avec l’équipe pédagogique, des étudiants ou des diplômés, n’hésitez pas à venir nous voir !

 

 

Forum Post-Bac 2016

FPB-2016

Le prochain Forum Post-Bac aura lieu ce samedi 16 janvier 2016, de 9h à 13h, à Fontainebleau, à l’IUT. Organisé par le CIO de Fontainebleau-Avon, le forum permet aux lycéens et aux bacheliers de se renseigner sur les nombreuses formations de l’enseignement supérieur. Le Département Informatique de l’IUT sera bien sûr présent pour faire découvrir le DUT Informatique.

Des mots tactiques qui sonnent faux…

Ce matin, dans ma voiture, j’écoutais la radio et je suis tombé sur la chanson Paroles, paroles chantée par Dalida et Alain Delon au début des années 70 (une reprise de la chanson italienne originale, créée par Mina et Alberto Lupo). En redécouvrant les paroles, je me suis dit que la partie chantée par Dalida collerait assez bien, si on remplaçait la partie parlée d’Alain Delon par une lecture du projet des listes qui soutiennent la présidence de mon université. Pour mémoire, voici les paroles chantées par Dalida :

Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots
Rien que des mots

Des mots faciles, des mots fragiles
C’était trop beau

Bien trop beau

Mais c’est fini le temps des rêves
Les souvenirs se fanent aussi quand on les oublie

Caramels, bonbons et chocolats

Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre qui aime le vent et le parfum des roses
Moi, les mots tendres enrobés de douceur se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur

Parole, parole, parole

Parole, parole, parole

Parole, parole, parole

Parole, parole, parole, parole, parole
encore des paroles que tu sèmes au vent

Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots

Rien que des mots

Des mots magiques, des mots tactiques
qui sonnent faux

Oui, tellement faux

Rien ne t’arrête quand tu commences
Si tu savais comme j’ai envie d’un peu de silence

Caramels, bonbons et chocolats

Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre qui aime les étoiles sur les dunes
Moi, les mots tendres enrobés de douceur se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur

Parole, parole, parole

Parole, parole, parole

Parole, parole, parole

Parole, parole, parole, parole, parole
encore des paroles que tu sèmes au vent

 

Bien sûr, le contexte est différent (« caramels, bonbons et chocolats »), mais le message est le même : la présidence sortante présente une vision positive de ce qui s’est passée, mais dans les faits, son bilan est très décevant par rapport à ce qui avait été annoncé dans le projet de 2012. Pour reprendre les paroles de Dalida, « des mots magiques, des mots tactiques, qui sonnent faux. Oui, tellement faux ».

 

Un chantier loin d’être clos

Tout d’abord, un grand merci aux nombreux visiteurs de mon blog. Mon article sur les prochaines élections et le projet de fusion UPEC a été vu par plus de 120 visiteurs en 3 jours ! Comme quoi, ce sujet semble en intéresser plus d’un. N’hésitez pas à laisser des commentaires.

On m’a signalé que le blog des listes de la présidence venait d’être mis en ligne. En parcourant le bilan présenté (la version longue, au format PDF), je n’ai pu m’empêcher de rire lorsque j’ai lu le passage sur les services numériques (page 14) : « Si  la  qualité des services  numériques  est  donc  bien  montée  en puissance  ces dernières  années, le chantier  est  loin  d’être  clos. Les  personnels  et  les étudiants  sont,  et  à  juste  titre,  exigeants.  Les transformations rapides des usages,  aussi  bien  en  enseignement qu’en  recherche,  impliqueront de continuer  à  développer  les compétences  et  les  moyens  nécessaires. »

Petite analyse de texte :

  • Première phrase : je n’ai pas constaté cette « montée en puissance » ces 4 dernières années, bien au contraire, j’ai plutôt dénoncé de mauvais choix stratégiques en matière de produits et d’architecture de la part de la DSI… Mais que je sois rassuré, le « chantier est loin d’être clos » !
  • Deuxième phrase : cela doit probablement s’adresser aux déçus comme moi, je suis exigeant « à juste titre ». On m’a pourtant toujours répondu jusqu’à présent que j’en demandais trop…
  • Troisième phrase : on ne peut être que d’accord avec ce constat, mais il est hélas trop tard, les solutions ont été choisies avant d’analyser les besoins auprès des utilisateurs. Ils ont pris le problème à l’envers !
Je ne me permettrais pas de juger le reste du bilan, mais quand je vois ce qui est dit dans un domaine que je connais bien, cela me laisse dubitatif sur le reste…